Nous sommes le 24 juin 2014 et le soleil baigne de ses chauds rayons le palais du Pharo (Marseille) où se tient #Shake14, LE rendez-vous e-commerce international qu’il ne fallait pas rater.

Orchestrée par Hervé, Jacques et Marie dans un lieu d’exception, pas moins de 500 curieux, professionnels et intervenants ont déambulé toute la journée de conférences en conférences et de stands en stands, pour découvrir ou faire partager le e-commerce d’aujourd’hui et de demain, d'ici et d'ailleurs.

Allé, c’est parti pour le débrief de ma journée à #Shake14.

Le Pharo? ‘craint dégun!

Comme tous les articles qui vont parler de #Shake14, on va commencer par le lieu. Entre la Bonne Mère, le Vieux-Port, le MUCEM et la mer, le palais du Pharo est un endroit magnifique qui en a mis plein la gueule à nombre de ses visiteurs (il y a même des photos prises depuis les toilettes…).


Du e-commerce, du e-commerce, du e-commerce

La journée a été menée de bras de fer par l’équipe #Shake14 pour enchainer les conférences. De Adword au commerce international, en passant par le Big Data et le Web-to-store, toutes les facettes du e-commerce ont eu droit à leur demi-heure de gloire. Entre les tables-rondes (pas si rondes), les ateliers et les présentations, on a eu des retours d’expérience venus des Etats-Unis, des explications sur le workflow de grosses entreprises françaises, de la relation entre marchands et blogueurs, etc. Un contenu très riche et pertinent.

Ce que j’en ai retenu

Plusieurs petites choses qui font que le e-commerce a bien évolué.

D'abord, le e-commerce ne doit plus s’appeler « e-commerce ». La distinction entre le commerce électronique et le commerce physique se fait de plus en plus mince et on ne devrait parler aujourd’hui plus que de commerce.

En écoutant le feedback des entrepreneurs qui opèrent aux Etats-Unis, il est clair que la « France a perdu son émerveillement » alors que nous avons de belles entreprises qui se créent, des startups avec une vraie valeur ajoutée, etc. Il faut vraiment que l’on retrouve de l'amour pour ce que l'on fait.

Le commerce ne se résume plus à vendre des produits. Si cela marchait il y a quelques années, il va maintenant falloir se sortir les doigts du cul et travailler sur ce qui entoure la boutique. Dans un premier temps, travailler sur soi est essentiel : créer une marque pour marquer le marché de sa griffe et éventuellement se désengager de la dépendance à Google. Dans un second temps, il faut faire revenir le client au coeur du processus de vente. Il n’est pas juste là pour donner quelques billets et s’en aller. Il est important de personnaliser son expérience, en prenant en compte qui il est et ce qu’il attend. Ecoutez vos clients !!. C'es comme ça qu'ils reviendront et parleront de vous autour d'eux. Enfin, redevenez humain. Un petit mot pour remercier d'une commande, une discussion sur un post sur votre page Facebook, ça ne mange pas de pain et permet d'engager une vraie relation avec votre client.

Enfin, pensez Big Data, même si vous êtes un petit commerçant. Vous avez de la donnée qui n'attend qu'une chose : c'est d'être analysée et traitée pour améliorer vos produits et la relation avec vos clients.

J’ai vraiment aimé écouter ce qui s’est dit durant cette journée, rencontrer des gens et surtout voir Marseille shaker au rythme du e-commerce. A l’année prochaine !